|
|
Article du jour Il n'y a pas encore d'article du jour.
Ce Site a été construit et hébergé par www.webafrique.net
|
| Posté par abidjan le 21/7/2008 8:00:00 (11 lectures) |
Surnommé le "Zorro des entreprises", l'homme d'affaires de 65 ans a repris une cinquantaine de sociétés en difficultés. Son plus gros "coup" sera le rachat d'Adidas, dont la revente par le Crédit Lyonnais à Robert Louis-Dreyfus s'est soldée par une longue bataille judiciaire.
Bernard Tapie, 65 ans, qui a obtenu vendredi 285 millions d'euros au terme d'un vieux litige lié à l'affaire Adidas, est un inlassable battant qui, après avoir gagné des fortunes dans les affaires, goûté la gloire dans le football et brillé en politique, a connu la ruine et la prison avant de renaître en comédien et animateur télé.
Né le 26 janvier 1943 à Paris dans une famille modeste, il devient vers 30 ans une vedette des affaires, grâce à des reprises d'entreprises en difficultés, sa spécialité. Son mentor n'est autre que l'avocat d'affaires Jean-Louis Borloo, actuel ministre du Travail. En quelques années, il en reprendra une cinquantaine, ce qui lui vaudra le surnom de "Zorro des entreprises". Son plus gros "coup" sera le rachat en 1990 d'Adidas, géant allemand de l'équipement sportif, dont la revente par le Crédit Lyonnais à Robert Louis-Dreyfus, qu'il estime frauduleuse, se soldera par une longue bataille judiciaire.
Incarnation de la réussite sociale au milieu des années 1980, il se bâtit un empire (le groupe Bernard Tapie Finances), vit dans un bel hôtel particulier à Paris et s'offre un gigantesque yacht, le "Phocea". Passionné de sport, il se lance dans le sponsoring sportif (Bernard Hinault en 1985 et Greg LeMond en 1986 gagnent le Tour de France sous les couleurs de l'une de ses entreprises), puis rachète en 1986 le club de football de l'Olympique de Marseille.
Il se lance aussi en politique en se présentant en 1988 aux législatives à Marseille, aux régionales en 1992, aux européennes en 1994. Son sommet politique sera son entrée en avril 1992 dans le gouvernement socialiste de Pierre Bérégovoy, qui le nomme ministre de la Ville. Mais il démissionne un mois plus tard, anticipant une mise en examen dans l'affaire Toshiba-France qui l'oppose au député RPR Georges Tranchant. Un non-lieu, le 18 novembre 1992, lui permet de retrouver son portefeuille le 24 décembre.
Sa gouaille lui vaut une auréole de pourfendeur du Front national et de défenseur des jeunes de banlieue.
Son étoile atteint son apogée avec la victoire historique de Marseille dans la Ligue des Champions en 1993. Mais la fortune l'abandonne brutalement lorsque éclate le scandale du match truqué Valenciennes-OM. Dès lors, les foudres de la justice s'abattent sur lui, entraînant quatre condamnations majeures, une incarcération de six mois, la perte de tous ses mandats électifs et la fin de sa vie d'homme d'affaires.
Sorti de prison en juillet 1997, l'homme n'est pas abattu, mais change de vie, renouant avec son amour du spectacle qui l'avait poussé très jeune à s'essayer à la chanson. Au début des années 2000, il est sur tous les fronts des médias et des spectacles, avec des émissions de radio, des campagnes de publicité, un roman et plusieurs rôles au théâtre, à la télévision, pour laquelle il joue le "Commissaire Valence" sur TF1, et au cinéma.
En mai dernier, Bernard Tapie, qui a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy dans la présidentielle de 2007, n'a pas exclu d'être candidat aux européennes en 2009.
Marié deux fois, Bernard Tapie est père de quatre enfants. (source AFP)
|
|
|
|
| Posté par samemous le 20/6/2008 0:30:00 (265 lectures) |
L’or noir a sorti le pays de l’anonymat. Après des décennies de pauvreté aggravée par la succession de régimes dictatoriaux, la Guinée Equatoriale est devenue un centre d’intérêt pour les grands groupes pétroliers du monde. Seulement, l’impact de la nouvelle richesse sur le bien-être des populations n’est pas encore perceptible. Et ces dernières s’impatientent ...
La croissance économique de la Guinée Equatoriale galope depuis une dizaine d’années. 31,2 % de taux d’augmentation de la richesse nationale a été enregistré en 2002 et le budget de l’Etat a été au cours de cette dernière décennie multiplié par douze, passant de 8 milliards de francs CFA en 1995 à 100 milliards en 2000 et davantage en 2004. Cela est dû aux revenus pétroliers récents de ce petit pays insulaire. Cependant, la situation économique des populations n’a pas évolué autrement. La majorité vit toujours dans une extrême pauvreté et les dirigeants se cramponnent à un programme de développement qui met du temps à se concrétiser.
L’exploitation pétrolière entreprise en 1992 avec le champ gazier Alba, sur la partie insulaire du pays, a connu, dès 1995, une première percée, avec la découverte du grand champ pétrolifère de Zafiro. Alba traite 250 millions de m3 de gaz et produit 18.000 barils par jour de condensât et 2.300 b/j avec une capacité de production quotidienne de 155.000 b/j de brut et 70 millions de m3 de gaz. Cette production assurée à partir d’une unité de production "Jade", installée en 1999 pour l’exploitation des réservoirs satellites de Zafiro, a commencé sa production en juin 2000. Sa capacité est de 600.000 b/j. Au mois de mai 2001, la production s’élevait déjà à 500.000 b/j avec Ceiba, le deuxième champ pétrolifère découvert en octobre 1999, situé au large de Bata, sur la partie continentale de la Guinée Equatoriale.
Depuis lors, les recettes pétrolières nationales se chiffrent à 412 milliards de francs CFA ( 630 millions d’Euros) ; soit un peu plus de 90 % de l’ensemble des recettes de la Guinée Equatoriale. Depuis 2001, le produit intérieur brut (PIB) a connu une progression vertigineuse de plus de 70 %, soit 3.600.000 Fcfa (5480 Euros) par habitant. Une tendance qui s’est maintenue jusqu’en 2003.
Une mutation financière inattendue qui appelle des obligations et des besoins auxquels l’Etat tente, vaille que vaille, de répondre favorablement. 70 % des revenus pétroliers sont directement affectés aux infrastructures routières, aux ports, à la construction d’un aéroport international et à la création d’emplois. De mémoire d’Equato-guinéens, on n’avait jamais dénombré autant de chantiers dans le pays. De Malabo, la capitale politique insulaire, à Bata, la seconde ville continentale, en passant par Annobon, une autre ville du pays, des travaux de voirie urbaine, la construction d’une raffinerie ultramoderne, la modernisation des infrastructures de base nécessaires au décollage économique, etc . La Guinée Equatoriale est depuis les cinq dernières années un vaste chantier où se bousculent investisseurs occidentaux et orientaux, travailleurs africains et pétroliers. Petit à petit, le pays sort de l’opacité du colonialisme espagnol pour se poser en nouvel eldorado de l’Afrique centrale.
Répartir les fruits de la croissance
Face à une telle situation économique favorable, le président Téodoro Obiang Nguema Mbasogo a opté pour la répartition des fruits de la croissance économique. Pour cela, le pouvoir mise désormais sur une meilleure utilisation et gestion dans la transparence des ressources publiques générées par le pétrole. En effet, en 1992, les recettes de l’or noir ont été multipliées par six, plaçant aujourd’hui la Guinée Equatoriale dans la catégorie des pays à revenus moyens. En 2002, le budget de l’Etat a affiché une hausse de 12 % par rapport à 2001, grâce à des recettes pétrolières prévisionnelles estimées à plus de 412 milliards de Fcfa (630 millions d’euros), soit un peu plus de 90 % des recettes totales, contre 43 milliards de Fcfa de revenus non-pétroliers. La production de brut a encore doublé et a atteint 300.000 b/j selon le ministre Equato-guinéen des Mines et de l’Energie. Elle devrait selon la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) atteindre 500.000 b/j cette année.
Malgré les promesses du président Téodoro Obiang Nguema Mbasogo aux Institutions de Bretton Woods, d’améliorer la transparence en ce qui concerne les ressources du pays, la gestion des affaires publiques laisse à désirer. Dans le secteur tertiaire, la plupart des produits consommables ont subi des hausses de prix chez les grossistes et les détaillants. L’eau et l’électricité continuent toujours d’être un bien rare. L’importation des biens de consommation (automobiles, appareils électroménagers, etc) s’effectue au détriment de la production locale. Un signe qui montre que le pays a encore plusieurs défis à relever dans les autres secteurs, pour améliorer les conditions de vie de ses populations.
Se fier aux seules recettes pétrolières : un piège à éviter
Face à ce qu’il convient d’appeler le boom pétrolier, qui génère des recettes significatives pour le pays, les autorités doivent éviter un piège qui risque d’être fatal à la longue : celui d’abandonner les autres secteurs prioritaires, comme celui de l’agriculture et de la pêche où le potentiel est énorme. Heureusement, le gouvernement équato- guinéen pense d’ores et déjà à une politique de diversification des ressources de l’Etat. Et cette politique peut bien réussir dans un pays réputé pour son agriculture florissante et qualifié de « jardin des Hespérides », pour la qualité de son cacao. Ce produit, longtemps considéré comme le meilleur de l’Afrique, s’est contracté de 13,2 %, en raison de l’insuffisance des intrants phytosanitaires et de l’état des pistes rurales. Dans le domaine agricole, il s’agira de relever le défi de l’approvisionnement des marchés en produits alimentaires locaux et limiter sa dépendance à vis- à- vis de l’extérieur. En 2002, une campagne de recherche d’agriculteurs a été lancée par le ministère de l’Agriculture, pour recruter des jeunes désireux de diversifier leurs plantations. Mais, Il faudra résoudre les problèmes liés à l’organisation de la collecte et à l’état des pistes de desserte rurale pour l’acheminement des produits vers les marchés. Quant au secteur de la sylviculture, les abattages ont été freinés par le programme de protection de la forêt et l’obligation de transformer localement 60 % de grumes. Mais, un handicap : seules quatre sociétés sur vingt-cinq disposent de scieries et d’usines de placage. La forêt équato-guinéenne couvre 2.200.000 hectares dont 400.000 hectares sont exploités, soit une production de 400.000 m3 de bois par an, dont la quasi-totalité est exportée.
En outre, la Guinée Equatoriale dispose d’un important potentiel halieutique, avec une zone maritime de 300.000 km2, soit une zone exclusivement maritime 10 fois supérieure à sa superficie terrestre. Le potentiel est estimé à 74.000 tonnes de poissons et 600 tonnes de crustacés par an. Pendant ce temps, la pêche artisanale ne produit que 400 tonnes de poissons par an et le pays doit se tourner vers l’importation. Et c’est là que gît la nécessité de développer les filières porteuses d’avenir dans un pays qui ne peut compter sur la seule manne pétrolière.
Aline A. Assankpon
|
|
|
|
| Posté par abidjan le 9/6/2008 6:30:00 (608 lectures) |
Paul Arnaud Digbeu
dapaularnaud@yahoo.fr Souce/ www.ivoirenews.net
Le Rebond - Depuis des mois que nous sommes sur les pistes des milliardaires de la refondation, à mesure que nous avançons les choses se précisent et certaines données changent. Grâce à la compréhension et à la bonne collaboration de certains partenaires de la haute finance internationale et des amis de certaines institutions financières nationales, nous avons bouclé le dossier en ayant en notre possession tous les éléments d’informations souhaités. Toutefois, nous comprenons la réaction de certains lecteurs qui estiment que le nombre 38 que nous avançons est loin d’être exhaustif. En effet, nous le reconnaissons car il est absurde que certaines personnes bien réputées dans les détournements et occupant des postes très stratégiques au sein des instances et des régies financières ne soient pas du nombre. C’est qu’elles sont souvent très rusées et très stratégiques. Dans tous les cas, nous poursuivons nos investigations. En attendant, nous présentons ici les banques et les pays où est domicilié l’argent des 38 milliardaires dont nous disposons des informations certaines. Liste des 38 milliardaires
|
|
|
|
|
| Posté par abidjan le 30/6/2008 11:00:48 (39 lectures) |
Kaboré et les « gabonais » mettent 3A TéléSud en faillite : 3 millions d’€ de déficit en 12 mois
Le Trésorier payeur général du Gabon, Blaise LOUEMBE fait transiter sur des comptes bancaires au Gabon et en France (...) des planches de billets (...) sous le regard attentif, bienveillant et protecteur de la Pascalime Bongo, fille du Président gabonais, inamovible directrice de Cabinet de son père et surtout véritable actionnaire majoritaire de 3A TELESUD depuis 2006, via Eric BENQUET. Ce sont là, les principaux « Gabonais » dont on parle au sujet du scandale politico financier , appelé « affaire 3A TéléSud » en France! [Paris - France] - 29-06-2008 (Rdpg)
Le Trésorier payeur général du Gabon, Blaise LOUEMBE (photo) fait transiter sur des comptes bancaires au Gabon et en France (...) des planches de billets (...) sous le regard attentif, bienveillant et protecteur de Pascaline MFERRI BONGO ONDIMBA (photo ), fille du Président gabonais, inamovible directrice de Cabinet de son père et surtout véritable actionnaire majoritaire de 3A TELESUD depuis 2006 , via Eric BENQUET. Ce sont là, les principaux « Gabonais » dont on parle au sujet du scandale politico financier , appelé « affaire 3A TéléSud » en France!
Quels annonceurs sérieux et dignes de ce nom peuvent s'aventurer dans ce bourbier? Qui de sérieux peut accepter de diffuser ces programmes dans une chaîne sans programmes? Quels entreprises peuvent accepter de payer 6000 euros à deux gérants qui ont pour seuls talents une folie dépensière et un déficit chronique? Quels entreprises peuvent se targuer de disposer de plus de huit procédures judiciaires sérieuses devant les tribunaux en France. Bienvenue dans le monde merveilleux de 3A TELESUD où règne un duo surnommé l' arme fatale ! Lisez et vous comprendrez pourquoi...
3 millions d'euros de déficit en 12 mois….KABORE met 3A TELESUD en faillite Totale ! Il existe une théorie assez simple pour confondre les usurpateurs : laissez le temps les démasquer. Et voici de nouveau un exemple édifiant de cette théorie. JPK , alias Jean Philippe Kabore , surnommé lors d'un mémorable passage à Libreville « Dr Paresse » pour sa capacité à ne rien faire et se tisser des lauriers sur le travail des autres. Bombardé après de multiples intrigues co- gérant de 3A TELESUD en compagnie de l'illustre inconnu mais non moins redoutable farceur Jean Luc Beis , le tandem va réussir en dix huit mois à faire exploser la seule réussite télévisuelle panafricane, 3A TELESUD : 2 millions d'euros de déficit au minimum creusé en moins de 18 mois de gérance et surtout le toupet de réclamer aux associés de la chaîne de remettre au pot dans un délai de quatre mois maximum, 4 millions d'euros sous peine de mettre la clé sous la porte , voilà la dernière missive que les deux inséparables viennent de poindre en guise de convocation à une assemblée générale qui doit se tenir le 30 juin prochain à Paris.
Pascaline MFERRI BONGO ONDIMBA (photo), fille du Président Omar Bongo Ondimba
A Libreville, la plaisanterie ne fait plus rire. Qui va mettre les 4 millions d'euros ?
Certains ricanent. Mais à Libreville, la plaisanterie n'est pas forcément de bon goût. Car on commence à trouver l' aventure de la prise de contrôle de 3A TELESUD pas drôle et la gestion des fameux gérants un tantinet folklorique.
Nommé en septembre 2006, le français Jean Luc Beis , promet alors dans une émouvante missive de « assainir la situation financière de la société et à garantir la pérennité des investissements. » Ce que les actionnaires vont vite constater est que le fameux gérant se contente surtout de garantir ses revenus de fins de mois. 6000 euros de salaire mensuel . Pas un seul centime de publicité en recette, une augmentation généralisée des frais fixes de la société ( plus de 45%) et des échanges affectueux avec celui qui devient alors comme par enchantement l'associé majoritaire, le très célèbre Eric Amar Benquet, désormais surnommé « Samsonite » pour sa capacité à transporter en lieu sur les planches de billets généreusement largués dans son compte bancaire par le Trésorier payeur général du Gabon, Blaise LOUEMBE.
Le Trésorier payeur général du Gabon, Blaise LOUEMBE (photo)
Bombardé , co-gérant de la société, Eric « Samsonite » Benquet , va vite prendre la poudre d'escampette quand il réalise à quels points sa responsabilité juridique sur le territoire français et ses turpitudes de porteur de valises l'exposent. Entre alors en scène , Jean Philippe KABORE , fils de Henriette Diabaté , ex putschiste contre Laurent Gbagbo , dont le seul fait d' armes est de disposer d'un CV tricoté, dans les arrières boutiques ou règnent la sympathie de son parrain traitant Alassane OUATARRA. Kabore qui dans un récent article commandité par ses soins, dans le journal de son compatriote ivoirien « Afrique INFO » du Dr Paco , s'invente un nouveau parcours qu'il est le seul à connaître « chef de' entreprise de communication depuis 20 ans à Abidjan » Quels entreprises ? Kabore donc débarque au poste de co-gérant de 3A TELESUD en clamant sa vocation de génie de la communication . Vendu par ce biais à Pascaline MFERRI BONGO ONDIMBA, fille du Président gabonais , inamovible Directeur de Cabinet et surtout véritable actionnaire majoritaire de 3A TELESUD depuis 2006, via Eric « Samsonite » BENQUET. Kabore le fils de Pub, de souche Burkinabé, qui s'est brûlé à la politique ivoirienne promet « J'ai été nommé par l'assemblée générale des associés de WIAM le 30 novembre 2007. J'assure par ailleurs les fonctions de directeur Général . Nous avons une grande ambition pour cette chaîne. Je dois veiller à rééquilibrer financièrement l' entreprise pour en faire une vraie chaîne de télévision . La télévision c'est de l'industrie lourde c'est une activité qui demande beaucoup de moyens . Je pense que c'est ce qui a manqué aux fondateurs dits historiques ». Des poncifs qui vont se heurter à la durée épreuve du temps.
Moins de 100.000 euros de recettes en 18 mois qui dit mieux ?
De novembre 2007 à Juin 2008, Wiam 3A TELESUD a réalisé moins de 100.000 euros de chiffres d'affaires . Pas même de quoi couvrir le budget d'un seul mois d' antenne . Sacrée fils de pub. Kabore qui n'hésitera pas à clamer son envie de faire venir les grands annonceurs, de tourner le dos à la propagande jadis le créneau des fondateurs de Telesud pour faire du grand journalisme servira une série de publi reportage sur la côte d' Ivoire dont le clou fut l' interview désopilante et navrante sur le plan technique de Laurent Gbagbo après des mois de suppliques mémorables à Abidjan et aucun revenue sérieux à la clé. Par contre il collectedes démarchages infructueux au Cameroun , en Guinée Equatoriale , au Congo, au Sénégal, et surtout une kyrielle de rendez-vous devant les juges des tribunaux français.
Kaboré élu par les associés (en fait par le seul Benquet ) va tout d'abord comme Jean Luc Beis sécurisé son rythme de vie . 6000 euros mensuels garantis. Comme on l'a dit des conflits à n'en plus terminer. Tout d'abord avec deux employés arabes de la société, des chargés de missions un peu spéciaux qui finiront par goûter peu les embrouilles du gérant et dont l'un va finir par se lâcher après une rixe avec un employé ayant entraîné une plainte à la police « Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Monsieur Kabore encourage les journalistes à faire les commerciaux . A démarcher les gens pour des publi reportages et encaisse l'argent en espèces. Il a fait effectuer une série de publi reportage avec une boîte externe sur la côte d' Ivoire (Cissé Imaj), et les peu de sous récoltés n'ont jamais atteri dans les caisses 3A TELESUD. Il joue les caids, mais ne connaît rien à la télévision . Il se dit publicitaire mais n'est même pas fichu de réaliser une plaquette de présentation de la société en six mois. La seule chose qui le branche est de se vanter de rouler dans une voiture avec plaque diplomatique ». Cette fureur conflictuelle ira jusqu'au licenciement des duettistes . Licenciement obtenue par une négociation à l'amiable à Libreville , devant la promesse du duo de foutre le feu à la boîte. Mais la rancune est tenace. Et le sort de 3A TELESUD scellé.
Assemblée Générale du 30 juin ils annoncent un déficit de 790.000 euros en fait plus du double !
Comme va le démontrer la dernière convocation envoyée par Jean Philippe Kabore et Jean Luc Beis aux associés de WIAM, dans le cadre d'une assemblée générale qui doit se tenir le 30 juin prochain à paris au 15, rue Cognacq-Jay , nouveau siège social de la société. Encore un caprice de faux riche. Dans cette missive, les duettistes se lâchent comme jamais « Examen des comptes et Résultats .» Le duo s'échauffe « Nous allons vous présenter en détail les comptes annuels que nous soumettons à votre approbation et qui ont été établis conformément aux règles de présentations et aux méthodes d'évaluation prévues par la réglementation en vigueur. Les règles et méthodes d'établissement des comptes annuels sont identiques à celles retenues pour l'exercice précédent. Au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2007, le chiffre d'affaires a été de 432431 euros. Les charges d'exploitations se sont élevées à 1.181.487 euros. Le résultat d'exploitation ressort pour l'exercice à un déficit de 749.801 euros. Compte tenu d'un résultat financier en déficit de 2401 euros, le résultat courant avant impôts ressort pour l'exercice à un déficit de 751.202 euros. Après prise en compte du résultat exceptionnel de 143068 euros, d'un impôt sur les sociétés nul, le résultat de l'exercice se solde par une perte de 794270 euros » que c'est dit en des mots doux ces choses là. « Nous vous proposons de bien vouloir approuver les comptes annuels (bilan, compte de résultat et annexe) tels qu'ils sont présentés et qui font apparaître une perte de 794270 euros…Seul hic. Tout ce charabia est un immense mensonge.
Les pertes sont au minimum le double annoncé. Et voici pourquoi…
En Novembre 2007, les gérants ont convoqué une assemblée générale extraordinaire pour réaliser un coup d'accordéon. En clair se servir des pertes sèches de 2006, gonflés par leurs soins à plus de 900.000 euros pour réduire le capital de la société et obliger les actionnaires à souscrire avec une forte prime d'émission. Manque de pot, les actionnaires minoritaires ont souscrits en cash. Eric « samsonite » Benquet , a utilisé un compte courant pas certifié pour souscrire. Moralité tout se beau monde s'est retrouvé devant le tribunal qui a récemment jugé l'affaire le 17 juin dernier et l'a mis en délibéré le 9 septembre prochain avec un risque énorme de tout remettre cet embrouillamini à plat.
Toutefois la souscription demandé en 2007 n'a été réalisé qu'en février 2008 avec une prime d'émission de plus d'1 millions d'euros que les gérants se sont empressés de refourguer dans la comptabilité de 2007. Une légèreté qui n'est pas du goût des minoritaires qui l font savoir savoir par une magistrale leçon de déontologie comptable et ouvre un nouveau corridor pour un ènième rendez vous judiciaire en des termes qui ne laisse aucune équivoque « Traitement comptable au 31 décembre 2007 de l'opération d'augmentation de capital décidée par l'Assemblée Générale du 30 novembre 2007 et constatée par l'Assemblée Générale du 22 février 2008Nous avons noté avec regret, après lecture des annexes aux états financiers, l'absence de tableau de variation des capitaux propres. Cependant, au vu de la variation de la prime d'émission entre 2006 et 2007, du montant des disponibilités en 2007, et du montant des dettes en 2007, il est quasiment certain, sauf erreur de notre part, que l'opération d'augmentation de capital décidée par l'Assemblée Générale du 30 novembre 2007 et constatée par l'Assemblée Générale du 22 février 2008 a été enregistrée dans les comptes clos au 31 décembre 2007, et cela comme s'il s'agissait d'une opération ayant été réalisée au 31 décembre 2007. Or, tel n'est pas le cas bien que la souscription ait été clôturée au 14 décembre 2007. » En effet, d'après le mémento comptable Francis Lefebvre actualisée « En cas d'augmentation de capital, la date d'enregistrement comptable à retenir est la date à laquelle l'augmentation de capital est réalisée et il est de même fiscalement. En cas d'augmentation de capital en numéraire, elle est réalisée dans une SARL à la date de l'assemblée générale constatant l'augmentation de capital ». Cf annexe.
Ainsi, l'enregistrement dans les comptes clos au 31 décembre 2007 de l'opération d'augmentation de capital décidée par l'Assemblée Générale du 30 novembre 2007 alors que ladite augmentation de capital a été constatée le 22 février 2008 soit après la clôture des comptes, n'est pas conforme aux principes comptables et fiscaux.
Par ailleurs, il ne nous apparait pas conforme à la règle de prudence comptable, de s'appuyer, si tel en était le motif, sur la date de clôture de la souscription du 14 décembre 2007 pour justifier l'enregistrement comptable que nous contestons. En effet, M. Eric BENQUET a souscrit au moyen d'une créance qui n'était ni certaine, ni liquide, ni exigible et en commettant de multiples irrégularités nous ayant conduit à introduire, après l'Assemblée Générale du 22 février 2008, une assignation devant le Tribunal de Commerce de Paris en nullité d'augmentation de capital. »
Pire les gérants ont « volontairement oubliés de réaliser des provisions pour des dettes reconnues et qui font l'objet de procédure devant les tribunaux, plus de 460.000 euros dans l'affaire contre ETNIUM, 135.000 euros de dette envers 3A INVEST, un procès aux prudhommes avec deux fondateurs qui laissera forcément des traces comptables, sans oublier la valorisation du site internet développé depuis l'origine par l'un des fondateurs Monsieur Yves Bollanga et qui demande l'inscription en compte courant de sa créance comme l'oblige la loi malgré la surdité volontaire des gérants et de l'associé majoritaire. Tout ca mis bout à bout la réalité du déficit avoisine les 3 millions d'euros au minium. Mais qui peut arrêter nos duettistes, jamais avares de bons mots.
Dans ce même document Kabore et Beis affirment « le potentiel de la chaîne apparaît toujours aussi considérable bien que chaque jour qui passe rende l'émergence de concurrents dotés des moyens à la hauteur de l'enjeu probable. Face à cela , malgré les apports financiers importants consentis, les moyens humains et techniques dont dispose la chaîne restent limités, la télévision est une industrie lourde dont les revenus viennent de la vente à des annonceurs d'une communication pérenne avec un public qui les intéresse. Pour un annonceur, communication pérenne signifie la mise à l'antenne par la chaîne , avec une garantie de durée des programmes qui attirent réellement le public visé par l'annonceur. Si la chaîne n'est pas en mesure de s'engager financièrement pour des montants significatifs pour la réalisation ou l'achat des émissions, elle n'intéressera aucun annonceur économique. Comme elle l'écrivait dans son rapport de gestion de septembre 2007, la gérance ne voit pas dans cette hypothèse, comment la société pourrait nourrir l'espoir de se rentabiliser et même de se développer significativement. En l'absence d'une capacité d'investissement significative et la conclusions d'accords avec des régies puissantes en France, il n'apparaît pas possible d'assurer un rythme de développement qui préserve la position de 3A TELESUD sur un marché d'avenir. La gérance insiste sur le fait que la décision de poursuivre l' activité impliquera la mobilisation d' investissements initiaux significativement supérieurs à ceux pourtant importants qui ont été faits jusqu'ici »
Déménagement à cognacq-Jay sans le sou en poche… « L'arme fatale » a frappé !
Et pour bien montrer l'exemple. La gérance a choisi de s'installer sans avoir le moindre sou en poche dans le quartier audiovisuel le plus char de Pars. Sans l'accord des associés. Adios montreuil ; bienvenue à la Rue Cognacq-Jay. Seulement après avoir payé la garantie du bail, mis six mois pour s'installer, la gérance s'est retrouvée avec une trésorerie tendue.
Jean Philippe Kabore et Jean Luc Beis ont pris possession de bureaux de luxe au cœur de Paris en oubliant les équipes techniques qui font l'antenne au quotidien …à Montreuil. Pire. Les tripatouillages des duettites ayant causé la nervosité de la banque qui hébergeait les comptes de WIAM, la CBIP, ces derniers ont trouvé refuge à la HSBC de Paris Malherbes. Le compte numéroté 009916T1360 en euros a reçu un montant de 199925 euros (rapatriement : 01099/0102827600), de ERIC AMAR « SAMSONITE » BENQUET, le 4 avril 2008, crédité le 7 avril 2008, depuis cet argent a fondu . De quoi rendre les duettistes nerveux.
Ces derniers mois les salaires sont assurés avec peine. Des reporters envoyés sur le terrain loge chez l'habitant sans frais de mission, certains sont mêmes encouragés à se faire payer par les invitants et de déduire le montant de leurs perdiem sur l'argent en liquide reçu. La mise en production des programmes a été mis en berne, Jean Philippe Kabore n'hésitant pas à joindre certains producteurs pour leur demander une diffusion gracieuse de leurs ouevres, après avoir fait ricaner tout abidjan en réclamant à des producteurs de payer une somme forfaitaire et sans doute magique de 2700 € mensuel pour disposer d'un temps d'antenne.
A Libreville, Le TPG s'impatiente . Ayant réclamé aux dirigeants de la chaîne une autonomie financière, Ya Blaise n'en peut plus de devoir jouer des artifices pour alimenter le compte de Eric « Samsonite » Benquet, afin que ce dernier veuille bien calmer l'appétit dépensière et déficitaire de son duo de choc Jean Philippe Kabore et Jean Luc Beis , désormais surnommé l'arme fatale en référence au film ou le duo Mel Gibson et Dany Glover flingue à tout va. Sauf qu'ici c'est 3A TELESUD qui est définitivement flingué !
|
|
|
|
| Posté par abidjan le 17/6/2008 10:11:37 (31 lectures) |
Le Nigéria veut doubler sa production de pétrole en 2010 Le Nigéria envisage de faire passer sa capacité de production de pétrole brut de 2 millions de barils-jour à l'heure actuelle à 4 millions en 2010, a appris Ouestafnews de source officielle.
La production de pétrole du Nigéria, premier exportateur de brut du continent, a beaucoup baissé ces derniers mois, en raison notamment des troubles survenus dans la région pétrolière du Delta. Ce qui explique, en partie, la flambée du prix bu baril sur le marché international (130 dollars).
La crise dans la région du Delta a même relégué le Nigéria au rang de deuxième exportateur d'or noir du continent au profit de l'Angola.
Le président, Umaru Musa Yar'Adua, a indiqué que son gouvernement travaille pour faire en sorte que ''les prix du brut soient acceptables pour aussi bien les producteurs que pour les utilisateurs.
Cette hausse imprévisible n'arrange personne à long terme, a dit M. Yar'Adua dans les colonnes du quotidien nigérian The Guardian, soulignant la résiliation du contrat de la compagnie Shell qui exploitait le pétrole du Delta va ''calmer'' les populations de cette région.
|
|
|
|
|
Qui est en ligne 4 utilisateur(s) en ligne (dont 1 sur Actualite) Membre(s): 0 Invité(s): 4 plus...
|